Ressources Techniques pour le Spectacle
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Le DMX 512
Un système de télécommande
> Index
> Présentation
> Un système de télécommande
> Mise en oeuvre et règles d'usages
> Extensions de réseaux et interfaçage
> Caractéristiques électriques
> Le multiplexage numérique des données

Les premières installations :

Initialement dans les théâtres, des rhéostats manuels placés sur le côté de la scène faisaient varier l'intensité du courant qui alimentait les projecteurs. Par la suite l'adjonction de moteurs a permis de déporter les commandes. Les gradateurs électroniques ont remplacé les rhéostats et les jeux d'orgue permettaient la préparation d'un ou plusieurs état(s) lumineux. Une liaison filaire laissait transiter des tensions ou courants de commande vers les cellules de puissance ou gradateurs. Ces dernières alimentent entre 0 et 100% les ampoules des projecteurs qui leur sont affectées. Une cellule accepte couramment 2, 3, 5 ou même 10 kW de charge utile.

 

Evolution du matériel :

L'histoire ne s'est pas arrêtée là. Au début des années 80 les appareils télécommandés se généralisent avec l'apparition des changeurs de couleurs, volets pour découpes, lyres motorisées, projecteurs asservis, etc... L'informatique s'imposa, les pupitres de télécommande intégrèrent de nouvelles fonctions. Les patchs électroniques virent leurs premiers jours : telles de véritables matrices, ils permettent d'aiguiller et d'associer individuellement chacun des circuits de la console vers un ou plusieurs circuit(s) de la télécommande. Sur les pupitres haut de gamme interviennent des notions de proportions (patchs proportionnels) et des courbes de transfert non linéaires peuvent être éditées. Certains gradateurs, à gestion numérique, intègrent aussi un système de patch embarqué capable de gérer des fonctions semblables. (ex: seuil min. pour le préchauffage des lampes ou commutation tout ou rien au zéro secteur). De puissantes fonctions logicielles permettent la mémorisation, l'archivage, l'édition conditionnelle de ces nombreux paramètres, ainsi que des transferts temporisés, séquences automatisées ou synchronisation avec des codes SMPTE et midi…

 

Des réseaux simplifiés :

Les besoins évoluant il devient vite fastidieux de mettre en œuvre un réseau analogique, d'une centaine de circuits, répartis sur un lieu de spectacle, où chacun des circuits de puissance et autres accessoires nécessitent un fil de liaison venant de la console. Afin de simplifier la tâche les fabricants imaginèrent alors des télécommandes où les informations analogiques étaient multiplexées, il fut possible de remplacer les coûteux câbles multi-conducteurs avec leurs connecteurs multi-broches. Pour sa part, l'USITT proposa en 1986, aux Etats-Unis tout d'abord, un protocole entièrement numérique, inspiré d'une technique éprouvée, les bus de liaison RS 485, utilisés en informatique et dans l'industrie. Il devient possible de cette façon de s'affranchir des imprécisions de commande dues aux chutes de tension non négligeables sur de longues distances, et induisant des distorsions de commande. Piloté électroniquement, le bus DMX apporte une grande souplesse dans la gestion des éclairages de spectacle, de part ses capacités et par sa normalisation généralisée.

 

Les baies de brassage :

Aussi, les installations fixes sont équipées de baies de brassage qui permettent de router les sorties des gradateurs vers le départ des lignes réparties en salle. Cette technique nécessite un nombre restreint de cellules de puissance sur lesquelles ne seront branchées les seules lignes utilisées pour la représentation. Les groupements de projecteurs sur une même cellule sont bien sûr limités par la charge admissible des blocs de puissance.

 

Schéma récapitulatif :

 
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